Mercredi 5 juin 2013
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/2013 07:10
Ebloui par la lumière, apaisé par les câlins,
gigote le petit d’homme.
Son horizon brouillé s‘éclaircit, se précise.
Se distinguent, au loin les limites de Le monde.
Et après, qu’y a-t-il ? plus loin, très loin, ?
Plein d’illusions, le sac maigre,
Le cœur vaillant, il s’arrache .
Il faut choisir, alors ce sera :
A gauche, en sortant de l’ascenseur.
La Terre est ronde, et le voyageur aussi.
Etre revenu de tout, c’est en avoir fait le tour.
Du tout au tout.
Avec le temps, du tout au rien
.
Petit à petit, à petits pas,
la ligne d’horizon se rapproche, se brouille, disparait..
L’ horizon devient l’ intérieur,
Et, de plus en plus profond, il s’abîme.
Quand l’abîme rejoints l’intime , que reste t il ?
Des amours, des rencontres et aussi des regrets.
Il le hurle : « qui es tu, moi ? »
Ferme ta gueule répondit l’écho.
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Bises les filles
Par popolsky
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Publié dans : Chroniques du banc
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Mardi 21 mai 2013
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/2013 07:15
Chronique du banc.
A la recherche de sa moitié d’orange.
Le mythe :
D’après Platon et accessoirement Gustave Tapautour, les êtres humains, à l’origine, auraient été constitués de
quatre bras, quatre jambes et d’une seule tête à deux visages.
Zeus, qui aurait craint leur pouvoir, les aurait coupé en deux, les condamnant à passer le reste de leur existence à
rechercher la part manquante.
Nous ne serions donc, que la moitié d'un tout, comme une orange coupée en deux.
Il nous faudrait alors, absolument retrouver notre deuxième moitié pour être heureux et
complet.
C’est donc lesté de ce lourd bagage, que, très jeune, j’entrepris ma quête.
Celles-ci m’amenât sur des rivages enchantés, des prairies humides, des garrigues peuplées d’insectes, des vallées
profondes chaudes et moites, des fiords glacés et des sommets illusoires.
Toutes ces images visionnées aux plafonds écaillés de chambres plus ou moins sordides, au fond de lits défaits,
emballé de draps gris, froissés…souillés.
L’âge, la bouteille, les bouteilles, les désillusions aussi, m’ont amené à cette conclusion :
Cette quête, comme celle du Graal, n’est offerte qu’aux esprits purs…illuminés, habités.
Le simple mortel un peu détraqué que je suis, n’étant en définitive,
qu’une petite banane à la recherche d’un abricot fendu et juteux.
Avec un peu de poil autour.
Bises les filles
Par popolsky
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Publié dans : Chroniques du banc
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Samedi 11 mai 2013
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/2013 09:06
Mourir l’amour?
Consumer le silence,
Ne pas crier, ce feu brule mes entrailles.
Pourquoi ne suis-je pas comme les autres hommes.
Pourquoi ai-je toujours cette insouciance propre à la jeunesse,
Moi qui ne suis plus si jeune.
Quel est donc ce guignol
Qui s’agite entre mes jambes au passage d’un jupon ?
Pourquoi, pour moi, un beau cul...
Vaudra toujours plus que toutes les bibliothèques du monde.
Putain, c’est dur…(et il se plaint )
L’hiver arrive qui couvre de blancs mes cheveux,
Enfin, ceux qui restent…
Une antichambre froide ?
J’envoie encore le bois, ma chaudière ronronne.
Pourtant, j’attends toujours avec ferveur
Ce printemps qui viendra, peut être,
M’épargner un dernier hiver.
Bises les filles.
Par popolsky
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Mercredi 3 avril 2013
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/Avr
/2013 20:34
Elle était belle la vie...
....
Bises les filles.
Par popolsky
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